En quête d’un endroit sortant de l’ordinaire pendant votre escale à Dar Es Salam avant votre Safari ou votre voyage du retour ? Ne cherchez pas plus loin…


La meilleure adresse de la Péninsule est ‘Charlie’s Place’ – un ancien hôpital restauré et désormais connu sous le nom d’Oyster Bay Hotel.

Piscine Oyster Bay Hotel Dar Es SalamA cause de l’absence de signalisation, on a l’impression d’arriver dans une maison privée – une maison de style colonial avec des volets bleus et un salon ouvert rempli d’œuvres d’art et d’objets de collection. Une grande véranda donne sur le jardin, trois énormes sculptures en métal, de magnifiques arbres centenaires et l’éclat enchanteur d’une piscine à débordement.

Il n’y a que huit chambres, qui offrent toutes une vue sur la mer – qui est d’ailleurs à deux pas de l’hôtel. La créativité inspirée d’espaces publiques se reflète dans le décor des chambres. Elles sont raisonnablement grandes, comprennent une zone où l’on peut s’asseoir et se détendre, un lit confortable et une salle de bain de la taille de celles que l’on peut voir dans la plupart des hôtels normaux, avec une large baignoire et une douche séparée.

Chambre Oyster Bay Hotel Dar Es Salaam

En fonction de l’heure ou du jour de la semaine, la plage locale de l’autre coté de la route est fréquentée par des familles qui pique-niquent, de jeunes coqs qui se pavanent, de jeunes gens qui font la fête ou, aux aurores, de fanatiques de fitness courant en solo sur le sable mouillé.

Plage Dar Es Salaam - Hotel Oyster Bay
L’Oyster Bay Hotel excelle par son hospitalité élégante et le service de son personnel. il permet au voyageur de pleinement se détendre, de se sentir chez lui, de se laisser gâter. Le service est impeccable, les sourires authentiques. On se sent vraiment comme à la maison. Ici le personnel a ce « truc » pour séduire les voyageurs épuisés – que ce soient ceux qui arrivent tout juste d’un long vol éreintant ou ceux qui veulent simplement être chez eux, dans le « Premier monde » – et leur donner envie de rester pour toujours.

 

Pour en savoir plus : The Oyster Bay Hotel

Textes & Photos : Robbert Kœne