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Dernière capitale avant l’océan austral, Buenos Aires s’étend langoureusement le long du Rio de la Plata. Ne vous y trompez pas pourtant, car son absence de relief dissimule une énergie faite de grandeur européenne et de passion latino-américaine. Laissez-vous envoûter par sa diversité, des élégants immeubles de Palermo aux confins de la Boca, et glissez-vous dans son atmosphère chaude et familière.

Hamaji Magazine vous propose un voyage insolite à la découverte de la capitale argentine, à travers un carnet d’adresse atypique.

LE CARNET DE ROUTE DES AUTEURS

LE CHALET DE L’AVENUE 9 DE JULIO
Au sommet d’un immeuble de l’imposante avenue est juché….un chalet ! Œuvre d’un immigré espagnol, on l’aperçoit depuis l’obélisque de Buenos Aires, comme une touche d’excentricité dans cet ensemble moderne.

LA COUPOLE DE L’ÉDIFICE « NO HI HA SOMNIS IMPOSSIBLES »
L’inscription en catalan (« il n’y a pas de rêves impossibles ») qui s’étale sur cette bien peu typique coupole est un hommage à l’architecte Gaudí. S’élevant dans l’azur porteno, la coupole rappelle l’importance de l’immigration ibérique.

SCULPTURE DU PENSEUR DE RODIN
Sur la Place Moreno, proche du Congrès de la Nation, se trouve l’une des trois statues originales du Penseur, telles que Rodin les fondit en 1880. Inspiré de Dante, cet homme pense depuis plus de 100 ans. La statue reste néanmoins largement méconnue des habitants.

LA SYMBOLIQUE DU PALAIS BAROLO
100 mètres de hauteur pour 100 chants, 22 étages pour 22 strophes, le Palais est une représentation monumentale de la Divine Comédie de Dante. Il trône au numéro 1370 de l’avenue de Mayo, l’un des plus beaux bâtiments de Buenos Aires.

MUSÉE « LA BOTICA DEL ANGEL »
Musée d’une maison d’artiste excentrique, La botica del Angel rassemble un capharnaüm d’objets hétéroclites, allant de vestiges de bars traditionnels aux affiches de film en passant par des œuvres de nombreux artistes argentins.

EL ZANJÓN DE GRANADOS
Un labyrinthe vieux de quatre siècles court sous les maisons de la rue Chile. Il s’agit d’un ancien tunnel de canalisation d’eau usées, nommé el zanjón de granados. Certains historiens y placent la fondation de Buenos Aires par Pedro de Mendoza en 1536 !

FRESQUE LE CONTE DES PERROQUETS
Dans le quartier de Villa Urquiza, une fresque gigantesque de plus de 400 m² nous plonge dans un univers surréaliste fait de skate, de personnages criards et de ciel bleu.

LA STATUE FLOTTANTE DU PARC DE LA MÉMOIRE
Sur le Rio de la Plata flotte une silhouette énigmatique. C’est celle d’un adolescent, sorte de vigie et de rappel des disparus pendant la dictature, dont les corps furent jetés dans le fleuve.

MAUSOLÉE DE MR ET MME DEL CARRIL
Très dépensière Madame Del Carril fut exposée dans la presse par son mari, qui déclara ne payer plus aucun de ses crédits. Humiliée, elle exigea à sa mort que leurs bustes se tournent à jamais le dos, devenant ainsi l’un des nombreux mythes du cimetière de la Recoleta.

LE TRAMWAY DU QUARTIER DE CABALLITO
Vestige d’un passé oublié, il nous rappelle que Buenos Aires fut au début du XXe siècle surnommée « la cité des trams ». Asseyez-vous confortablement, prenez votre ticket, et laissez-vous transporter dans le Buenos Aires des années 1900 !

Avec l’aimable contribution des Editions Jonglez
25 RUE DU MARECHAL FOCH – 78000 VERSAILLES – FRANCE
[email protected] – www.jonglezpublishing.com